Calendrier

Septembre 2007
L M M J V S D
          1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
             
<< < > >>

Chuck Norris Power

Chuck Norris a déjà compté jusqu'à l'infini. Deux fois.

Chuck Norris peut gagner une partie de puissance 4 en trois coups.

Dieu a dit: que la lumiere soit! et Chuck Norris répondit : On dit s'il vous plait.

Chuck Norris est la raison pour laquelle Charlie se cache.

Le calendrier de Chuck Norris passe du 31 mars au 2 avril. Personne ne fait de blague à Chuck.

Si "Denver" est le dernier des dinosaures, c'est que Chuck Norris l'a trouvé plus sympathique que les autres.

    Allez voir sur: http://chucknorrisfacts.fr/index.php

Une pause!

Je rêve d'une pause!

 

Cette semaine est passée très vite... et j'y ai survécu! Quelle satisfaction!

Une foule d'images se succèdent devant mes yeux amorphes et je manque de tomber de sommeil. Mais il y a le travail, les dissertations et la famille. Mon petit cercle perso se fortifie et j'aurais honte dans un tel environnement de laisser revenir la mélancolie...

Lundi

Les pupilles asséchées par trop de larmes versées inutilement, je trouve le courage de lire l'énoncé du premier devoir de l'année sur Hobbes... et je me dis intérieurement que ça m'emmerde. Mais la voix d'une cube, de toute évidence adepte des chansons populaires, me donne un coup de fouet et je remplis ma copie avec des banalités frustrantes et des considérations politiques de demeurés....Fichtre! C'est beau de faire semblant de savoir!

Mardi

Boire un thé chez Blandine et filer à la soirée d'intégration, voilà un programme des plus alléchants! Munis de nos branches de lierre volé (oui c'est mal!) sur les divins murs du GEC, nous nous dirigeons à grands pas vers la place Dombasle où tous les petits bizus adorés attendaient leur sentence, vêtus de toges blanches (ou de simples draps d'hôpital pour certains, après tout la noblesse du tissu de base n'influence en rien la qualité artistique de la mise en pli!).

Les consignes sont clamées, les textes quelques peu grivois, voire peut-être totalement imprégnés du libertinage khâgneux (mais peut-on être libertin?) sont distribués, et la cohue se disperse dans les rues nancéennes!

Le but est simple: lire un texte contre un peu d'argent

Les tactiques sont efficaces: poursuite des passants par Matthieu (bizu du grand Yannick), séduction pour les trois vestales, parade pour quelques autres....

Et le résultat est impressionnant: plus de 400 euros de recette en seulement un peu moins d'une heure! Et oui, le talent ça surprend toujours!

Bref, vous l'avez compris, il y a de quoi payer le bar! (horreur et damnation! Le khagneux est donc un alcoolique comme les autres?....eh bah OUI!)

Tout se passe bien, malgré une pause par la case ambulance et un trajet en voiture de police peu conventionnel.

Les bizus sont gentils, très gentils, ... mes bizus sont les meilleurs, forcément!

Je salue donc mes sous-bizus officiels: Margot et Lionel..... pas de bol pour vous!

Mercredi

Réveil difficile, comme toujours après une soirée qui se prolonge au milieu du brouillard de la fumée de cigarette et la faune des girafes.

Les hypo se frottent les yeux, renversent leur café et leur chocolat chaud, baîllent... ce qui ne fait qu'ajouter à notre satisfaction de deuxième année!!!

Le professeur de latin et de lettres me donne la migraine et m'achève littéralement avec ses structures insupportablement évidentes pour les confirmés et invariablement floues pour nous autres, pauvres débutants!

Jeudi

La journée la plus longue de la semaine, comme le supposait l'emploi du temps. L'enchaînement éreintant de la philosophie (et ses interminables problématiques) à l'option (et Proust... no comment), et aux lettres (encore et toujours) nous force à rejoindre les artistes avec nos nouveaux partenaires de chouille.

Une version, deux dissertations et une multitude de fiches en retard m'attendent mais peu importe. Lionel et Anael se joignent au petit groupe déjà affaissé sur les canapés bénis pour que tous les sujets puissent êtres abordés: du K. à l'érotisme en passant pas Plus Belle la vie....notre culture semble si étendue que seule l'horaire affolante qui annonce la fermeture des portes du monastère (bah oui, je suis prude) nous préviens contre un étalage abusif.

Béni soit la bouilloire!

Vendredi

Dernier jour de la semaine, premier cours d'Italien, visite de ma poutrelle et un train en retard. A l'heure où je vous parle, la vie n'a jamais été aussi belle!

Alors bonne nuit à tous, je ne sais pas si je me réveillerai demain.

L'an dernier me manque.

Le sommeil me manque.

J'en ai marre

 

 

 

ajouter un commentaire commentaires (4)    créer un trackback

Résumer une semaine aussi chaotique me semble impossible... mais n'est-ce pas le travail d'une littéraire accomplie que d'user des mots simples pour retranscrire les sentiments les plus complexes?

Alors je commence.

Mais par quoi?

Il y a eu des retrouvailles mitigées mais salvatrices, des rencontres avec ceux qui vont connaître l'année d'hypokhâgne et nous piquer un bout de notre âme, et puis, il y a eu la réalité de la khâgne.

On aura beau avoir appréhendé cette rentrée autant qu'on l'a pu, on aura beau avoir stressé pour des lectures inachevées, pour des fiches incomplètes... on était loin du compte.

Hobbes, Proust, Laclos, Ricoeur, Jouhandeau, Cicéron, Lawrence.... tellement de noms qui auraient pu m'être agréable de citer mais qui ce soir ne font qu'ajouter à ma langueur. Le cumule entre le manque de sommeil, le stress de la reprise, la nostalgie et malheureusement la décision la plus difficile de ma vie, me laissent croire que cette année ne sera pas de tout repos.

Alors j'enchaîne les maladresses et le travail inefficace. Je n'arrive pas à fermer l'oeil. Je revois des scènes, des visages, des expressions, des rires.... C'est si loin....

 

Mais, le principal dans tout ça c'est de vivre. Alors Cicéron me sourit presque quand j'entoure les "dum", "tum" et autres "nam" que je confondrai toute ma vie mais qui après tout me font marrer, Hobbes s'incline devant mes fiches cartonnées et mes photocopies agrafées, Lawrence ne résiste plus face à Robert et Collins (bah ouais, à deux contre un il fait pas le poids avec ses pauvres considérations cartographiques), et j'enchaine café sur café (nespresso, what else?!).

Reste Un amour de Swann qui me fait un peu peur en ce moment. Il suffit de changer la sonate de Vinteuil en Bébé Lilly et je m'écroule. Je devrais avoir honte du blasphème que je viens de commettre en insinuant la possible profanation de cette oeuvre classique...mais non, j'assume ma lacheté et ma sottise avec toujours plus d'acharnement.

Alors, quand je cesse d'écouter Yelle, Boublil, et TTC pour oublier l'incertitude, l'ennui, le travail, l'absence, je revis le calvaire inaugural de la Recherche et je saisis la phrase choc: "longtemps je me suis couché de bonne heure"...

Alors je rallume la lumière de ma table de nuit improvisée pour repousser l'instant fatidique, parce qu'après tout j'ai le temps et je ne suis pas à une heure ou deux heures de sommeil près.

Reste à savoir si j'aurai moi aussi à crier intérieurement ces douloureuses paroles:

" Dire que j’ai gâché des années de ma vie, que j’ai voulu mourir, que j’ai eu mon plus grand amour, pour [un homme] qui ne me plaisait pas, qui n’était pas mon genre ! "

...on peut réécrire une histoire? Certes non. Mais on peut en écrire une autre....

 

 

ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback
DEMAIN.............
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback
qu'est ce qu'un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus