I just would like things to be as before, without those doubts that make me sad and tired. I go on smiling, I go on trying to do my best, but, is it enough?
I don't like changes...
.......CHEZ MES AMIS A MOI.......
Frank sinatra & tom jobim - the girl from
ipanema
Vidéo envoyée par gotti57
Olha que coisa mais linda,
Mais cheia de graça.
É ela a menina que vem e que passa,
num doce balanço a caminho do mar.
Moça do corpo dourado do sol de Ipanema,
O seu balançado émais que um poema,
Éa coisa mais linda que eu já vi passar.
Ah, por que estou tão sozinho?
Ah, por que tudo é tão triste?
Ah, a beleza que existe,
A beleza que não é só minha,
Que também passa sozinha.
Ah, se ela soubesse
Que, quando ela passa,
O mundo inteirinho se enche de graça
E fica mais lindo por causa do amor,
Tall and tan and young and lovely, the girl from Ipanema goes walking
And when she passes, each one she passes goes - ah
When she walks, she's like a samba that swings so cool and sways so
gently
That when she passes, each one she passes goes - aah
Ooh But he watches so sadly, How can he tell her he loves her,
Yes he would give his heart gladly,
but instead when she walks to the sea,
she looks straight ahead not at him,
Tall, and tan, and young, and lovely, the girl from Ipanema goes walking
And when she passes, he smiles - but she doesn't see
(saxaphone solo)
(Ooh) But he sees her so sadly, how can he tell her he loves her
Yes he would give his heart gladly,
But each day, when she walks to the sea
She looks straight ahead, not at him
Tall, and tan, and young, and lovely, the girl from Ipanema goes walking
And when she passes, he smiles - but she doesn't see
(She just doesn't see)x6
Plain White Ts - Hey There Delilah - Official (HQ)
La journée continue avec un rythme qui laisse d'ores et déjà entrevoir des silhouettes de vacances.
Je recherche en vain la motivation pour parcourir une dernière fois mes fiches de latin avant l'heure fatidique du passage à l'oral. La fréquence à laquelle bat mon cœur doit être proche de
celle du cœur d'un homme en coma profond... je fatigue.
Pourtant, le plus dur est fait. Les mois se sont si vite écoulés que l'on en vient à envisager de rempiler pour un an... mais il y a des limites à tout.
L'année d'hypokhâgne: c'était ça le rêve. Moins de travail , moins de responsabilités, moins de coup de fils pour annoncer des mauvaises
nouvelles… Aujourd'hui je ne me surprends même plus d'apprendre par téléphone que ma petite sœur s'est faite renverser par une voiture, que ma grande sœur a eu un accident de train ou que mon
petit frère a fait un séjour au poste de police. Suis-je seulement encore attentive à tout ça?
Je pense de plus en plus que je ne parviendrai pas à être présente partout. Il faut donc faire des choix. Mon ambition personnelle et ma hantise des regrets me pousseraient sans aucun doute vers
le khûbage, tandis que ma peur de l'inconnu et de l'évincement d'une vie normale, tant affective que familiale, me jète dans les bras de la réconfortante faculté et ses horaires flexibles.
To khûbe or not to khûbe, comme dirait Yannick, that's the question...
Alors en attendant la date du choix, je divague, je spécule, et j’analyse les motifs. Je peins les esquisses de ma vie future sans y voir encore une cohérence et une harmonie. L’évidence n’est pas encore au rendez-vous… mais elle viendra, comme toujours, à un moment où je m’y attendrai le moins. Dans le fond c’est peut-être cet état d’hésitation qui est jouissif : la perspective d’une décision qui sera nette et ne provoquera aucun regret d’aucun sorte, l’alternative ultime maintenue en suspens….
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