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Chuck Norris Power

Chuck Norris a déjà compté jusqu'à l'infini. Deux fois.

Chuck Norris peut gagner une partie de puissance 4 en trois coups.

Dieu a dit: que la lumiere soit! et Chuck Norris répondit : On dit s'il vous plait.

Chuck Norris est la raison pour laquelle Charlie se cache.

Le calendrier de Chuck Norris passe du 31 mars au 2 avril. Personne ne fait de blague à Chuck.

Si "Denver" est le dernier des dinosaures, c'est que Chuck Norris l'a trouvé plus sympathique que les autres.

    Allez voir sur: http://chucknorrisfacts.fr/index.php
I don't like changes. I thought  they were  my support,  helping me, making me evolve... but in fact I hate them. It seems they are destructing all I had: my friends, my love, my family, my pride and my dreams.
I just would like things to  be as before, without those doubts that make me sad and tired. I go on smiling, I go on trying to do my best, but, is it enough?
I don't like changes...

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Après moultes questions sur mon pseudo de ces derniers jours et par soucis d'économie d'énergie, voilà  mon choix musical...


Frank sinatra & tom jobim - the girl from ipanema
Vidéo envoyée par gotti57

 

 

Olha que coisa mais linda,
Mais cheia de graça.
É ela a menina que vem e que passa,
num doce balanço a caminho do mar.
Moça do corpo dourado do sol de Ipanema,
O seu balançado émais que um poema,
Éa coisa mais linda que eu já vi passar.

Ah, por que estou tão sozinho?
Ah, por que tudo é tão triste?
Ah, a beleza que existe,
A beleza que não é só minha,
Que também passa sozinha.

Ah, se ela soubesse
Que, quando ela passa,
O mundo inteirinho se enche de graça
E fica mais lindo por causa do amor,

Tall and tan and young and lovely, the girl from Ipanema goes walking
And when she passes, each one she passes goes - ah
When she walks, she's like a samba that swings so cool and sways so
gently
That when she passes, each one she passes goes - aah
Ooh But he watches so sadly, How can he tell her he loves her,
Yes he would give his heart gladly,
but instead when she walks to the sea,
she looks straight ahead not at him,
Tall, and tan, and young, and lovely, the girl from Ipanema goes walking
And when she passes, he smiles - but she doesn't see

(saxaphone solo)

(Ooh) But he sees her so sadly, how can he tell her he loves her
Yes he would give his heart gladly,
But each day, when she walks to the sea
She looks straight ahead, not at him
Tall, and tan, and young, and lovely, the girl from Ipanema goes walking
And when she passes, he smiles - but she doesn't see
(She just doesn't see)x6

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Je sais c'est triste mais mon frère aime cette chanson au point de la chanter à peu près 100 fois par jour (et encore, je pense être loin du compte)... le point positif c'est qu'il paufine sa diction en anglais... bref, c'est un article hommage:


Plain White Ts - Hey There Delilah - Official (HQ)

Vidéo envoyée par siso8484

 

"Hey There Delilah" by Plain White

Hey there Delilah
What's it like in New York City?
I'm a thousand miles away
But girl, tonight you look so pretty
Yes you do
Times Square can't shine as bright as you
I swear it's true

Hey there Delilah
Don't you worry about the distance
I'm right there if you get lonely
Give this song another listen
Close your eyes
Listen to my voice, it's my disguise
I'm by your side

Oh it's what you do to me
Oh it's what you do to me
Oh it's what you do to me
Oh it's what you do to me
What you do to me

Hey there Delilah
I know times are getting hard
But just believe me, girl
Someday I'll pay the bills with this guitar
We'll have it good
We'll have the life we knew we would
My word is good

Hey there Delilah
I've got so much left to say
If every simple song I wrote to you
Would take your breath away
I'd write it all
Even more in love with me you'd fall
We'd have it all

Oh it's what you do to me
Oh it's what you do to me
Oh it's what you do to me
Oh it's what you do to me

A thousand miles seems pretty far
But they've got planes and trains and cars
I'd walk to you if I had no other way
Our friends would all make fun of us
and we'll just laugh along because we know
That none of them have felt this way
Delilah I can promise you
That by the time we get through
The world will never ever be the same
And you're to blame

Hey there Delilah
You be good and don't you miss me
Two more years and you'll be done with school
And I'll be making history like I do
You'll know it's all because of you
We can do whatever we want to
Hey there Delilah here's to you
This one's for you

Oh it's what you do to me
Oh it's what you do to me
Oh it's what you do to me
Oh it's what you do to me
What you do to me.



Voilà c'est en espérant qu'il se mette à écouter des trucs de vrais mecs!
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Voilà le moment de parler d'un début de vacances exemplaire: C'est à dire que je n'ai rien fait. Pas une fiche. Pas une page de lue. Pas un polycopié. Bref... le nirvana!

Vous allez vous demander "mais comment va-t-elle se débrouiller pour écrire sur rien?"... excellente question!
Une description du quotidien serait de trop mais résumons les choses: Je redécouvre mon chez-moi, j'aide à refaire le papier peint du salon en écoutant mon père chanter Renaud à tue-tête et en attendant que mon frère rentre d'un de ses multiples rencarts, j'accueille Martin et je lui fais visiter Chalons en tâchant de ne pas oublier le passage par mon ancien lycée et la magnifique bibliothèque quasi-neuve, je passe mes journées à regarder les rediffusions de Buffy contre les Vampires et de Gilmore Girls en gardant un oeil pour msn et discuter avec mes amis proches mais éloignés par la distance ou le temps... en clair je profite!

D'ailleurs je vais arrêter cet article ici pour ne pas me laisser tenter par la divulgation de ce qui clocherait encore et reléguer au loin les ébauches de débats. Je préfère de loin passer une soirée en famille que de tergiverser... parce qu'après tout c'est en regardant mes frangins et paternels que je prends conscience du bienfait de ses vacances méritées.

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La journée continue avec un rythme qui laisse d'ores et déjà entrevoir des  silhouettes de vacances. 

Je  recherche en vain la motivation pour parcourir une dernière fois mes fiches de latin avant l'heure fatidique du passage à l'oral. La fréquence à laquelle bat mon cœur doit être proche de celle du cœur d'un homme en coma profond... je fatigue.
Pourtant, le plus dur est fait.  Les mois se sont si vite écoulés que l'on en  vient à envisager  de rempiler pour un an... mais il y a des limites à tout.

 

L'année d'hypokhâgne: c'était  ça le rêve. Moins de travail , moins de responsabilités, moins de coup de fils pour annoncer des mauvaises nouvelles… Aujourd'hui je ne me surprends même plus d'apprendre par téléphone que ma petite sœur s'est faite renverser par une voiture, que ma grande sœur a eu un accident de train ou que mon petit frère a fait un séjour au poste de police. Suis-je seulement encore attentive à tout ça?
Je pense de plus en plus que je ne parviendrai pas à être présente partout. Il faut donc faire des choix. Mon ambition personnelle et ma hantise des regrets me pousseraient sans aucun doute vers le khûbage, tandis que ma peur de l'inconnu et de l'évincement d'une vie normale, tant affective que familiale, me jète dans les bras de la réconfortante faculté et ses horaires flexibles.

To khûbe or not to khûbe, comme dirait Yannick, that's the question...

 

 

 

Alors en attendant la date du choix, je divague, je spécule, et j’analyse les motifs. Je peins les esquisses de ma vie future sans y voir encore une cohérence et une harmonie. L’évidence n’est pas encore au rendez-vous… mais elle viendra, comme toujours, à un moment où je m’y attendrai le moins. Dans le fond c’est peut-être cet état d’hésitation qui est jouissif : la perspective d’une décision qui sera nette et ne provoquera aucun regret d’aucun sorte, l’alternative ultime maintenue en suspens….

 

 

Et si la liberté c’était de ne pas avoir le temps de penser ? Je vais donc chercher du côté de l’occupation frénétique, fuir le Dasein heideggerien, rechercher la chute… la chute dans le vide… tout nous y ramène encore.
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