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Chuck Norris Power

Chuck Norris a déjà compté jusqu'à l'infini. Deux fois.

Chuck Norris peut gagner une partie de puissance 4 en trois coups.

Dieu a dit: que la lumiere soit! et Chuck Norris répondit : On dit s'il vous plait.

Chuck Norris est la raison pour laquelle Charlie se cache.

Le calendrier de Chuck Norris passe du 31 mars au 2 avril. Personne ne fait de blague à Chuck.

Si "Denver" est le dernier des dinosaures, c'est que Chuck Norris l'a trouvé plus sympathique que les autres.

    Allez voir sur: http://chucknorrisfacts.fr/index.php

Bienvenue, ô amis fidèles...

Voilà un peu ma vie, un peu celles des autres... à vous de voir....


Le secret de la production littéraire est d'avoir des malheurs....."les gens heureux n'ont pas d'histoire"...alors je m'en crée avec une exquise pesanteur....je fais un tout de rien, j'exagère, j'"hyperbole"....je m'attache à ces regards déviés, à ces absences, à ces indifférences, qui dans d'autres conditions m'auraient rendue moins amère, pour le seul plaisir de les placer dans des phrases pseudo-lyriques....ironie du sort, je n'y parviens pas.

Tout ce travail fourni pour avoir l'air affectée, cette auto-persuasion de mon mal-être constant, ne mène qu'à l'échec.... et bien le voilà mon malheur! EUREKA! je vais écrire sur mon incapacité à écrire....n'est-ce pas une idée délectable?....

Alors, faisant de la page blanche une page noircie de mes caprices enfantins, je retrouve l'espoir d'une quelconque aptitude.... et dire que des poètes se tueraient s'ils n'avaient rien à dire... moi je m'enfonce dans mon incompétence, je m'y cramponne comme à une bouée dans un lac où j'ai pied....stupide!

S'appitoyer....tel est le vice et le pouvoir d'un esprit pensif et déjanté comme le mien... j'aimerais savoir me plaindre et provoquer le mécontentement.... mais je suis "gentille"....pfff.....comment écrire là-dessus? Les catins ont de quoi produire nombre de ces romans somptueusement libertins, les ivrognes délirent sur leurs dépendances indues, les crétins n'écrivent pas et ne veulent pas écrire....mais moi j'y tiens!

Je m'acharne! Ma faille! Mon supplice! Mon extase de Sainte Thérèse! Ma crédulité!

Il faut trouver LE mot, le Joli mot, qui comblera les traits de mes rides impalpables et me condamnera à vieillir... j'aimerais vieillir, pour n'être plus bécasse, pour être enfin adulte, pour que ces pauvres crises post-pubères se dégagent de mon coeur décharné. "Epave!".... comme j'aimerais que l'on m'appelle ainsi! Mais je suis un "boulet", et je m'éteins en taule plutôt que dans l'abîme.

QU'ON M'OUBLIE! QU'ON M'IGNORE!.................NON............qu'on m'aime.... s'il est possible d'aimer comme j'aimerais l'être. Je m'avance timidement vers ce lit de bagne, je prends ce livre de poésie française et je lis Corbière.... je préfère m'exclure plutôt que d'être abandonnée.....pourtant au final rien ne change, je suis seule et je pleure.

Mes camarades doivent être en Espagnol.....il est tôt pour dormir....il est tard pour espérer.....

Mais la sonnerie retentit et je me pare d'un nouveau sourire, ou d'un détachement si le sourire me fuis. J'attends. Je sais qu'ils viendront. Cette évidence chasse ma peine. J'ai des amis.

Maeva toque à ma porte et entre dans ma chambre. Elle déguste une madeleine et me remonte le moral en étant juste là, en me montrant que j'existe par cette habitude gustative. Plus tard, en salle informatique, Lucie s'inquiète et m'écoute, ou me lis. Je serais écrivaine pour au moins une lectrice. Baptiste et Marine m'aideront ensuite à dire du mal, à faire de ces métaphores qui me font croire pour un temps que je ne suis peut-être pas ce qu'il y a de pire, que le problème ne vient peut-être pas de moi. "Appartement témoin".... "Tire-fesse"..... tout passe, même le physique, dans notre bassesse d'esprit. Des courses. Une salle TV. Un homme politique qui me dérange et des blagues. Je saisis mon téléphone et j'envoie un message infâme. Je veux qu'il me déteste. C'est le seul moyen pour m'en vouloir un peu, puisque je ne sais pas lui en vouloir à lui. C'est la seule manoeuvre pour que l'année prochaine je ne souffre pas d'une amitié gâchée. "L'amour vache"... pas d'autre définition pour cette relation complexe et frustrante qui parfois me laisse face à un mur. Je hais ces affections à sens unique. Mais en remontant chez Yannick, je sais qu'il existe au moins une amitié partagée. Ces yeux interrogateurs cherchent à lire dans mes pensées funestes. Rien que cet effort rappelle mes sourires.

Je dormirais bien cette nuit.

 

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...juste un message....

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Troublée par les récents compliments qui ont chassé pour un temps mes pensées peu flatteuses, je vous écrit ce billet car je ne sais que rougir et faire de l'humour lorsque les mots me touchent dans un face à face. Protégée par mon clavier, les remerciements viennent malgré moi et je ne cache plus ma liesse.... "oui j'ai changé "(comme dirait l'autre), je tente de trouver une voie de secours, de jouer de mes charmes que jusqu'ici j'ignorais, car comme je vous l'ai dit à tous: "on ne reste pas sur un échec", aussi dur soit-il!

Voilà donc une nouvelle Charlotte; toujours à rire de n'importe quoi, mais peut-être pas avec n'importe qui, toujours à vouloir bien faire, mais peut-être pas avec tout le monde.... en résumé: plus libre et plus MOI!  Moi....Encore ce mot, de prime abord hideux, mais qui trouve aujourd'hui un sens plus réaliste que poétique. Bien décidée à rencontrer mes rêves, je ne me forcerais plus à vouloir suivre ceux des autres...

Alors, pardonnez-moi si je dis quelques vilénies....mais je les pense, et cela devrait suffir à me justifier!

C'est reparti....ou plutôt ça commence....

Fini les soirées déprime (cette fois-ci nous rirons, Maeva), fini les comparaisons avec une fille aux gros molets (cette fois-ci j'assume mes défauts), fini les nuits à dormir (je préfère de loin aider notre Roy avec sa philo, ou contempler mes amis émerveillés par la fête forraine!), fini les vêtements sombres qui camouflent autant mon malaise que mes formes (un peu de couleur ça fait pas de mal), fini les doutes, fini l'angoisse.... je suis une étudiante pas trop bête qui aime ce qu'elle fait et avec qui elle le fait.....Elle est pas belle la vie?!

Oh! Si! Elle est belle! Plus belle de jour en jour! Plus drôle et plus facile que mes années lycée! Pleine d'amitiés, de sorties, de conversations essentielles et nécessaires....

Peut-être même qu'un jour j'arrêterai de te vanner, Florian....et oui il faut croire aux miracles... et peut-être que tu vas me manquer l'an prochain, oui c'est certain, quand tu dévisageras les filles dénudées d'Aix-en-Provence avec autant d'attention que tu en mets à briser mes rêveries sur ce banc de la cour d'honneur....peut-être, enfin, que je pourrais te parler sans me sentir ridicule....qui sait?...je travaille là-dessus....

En tout cas je n'en veux à personne, même pas à moi. J'aime ma vie et je commence à me tolérer... c'est là mon plus grand changement!

 

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LA SAGESSE EST-ELLE D'ACTUALITE?......je t'en pose des questions!
voilà ce que j'aurais pu répondre à mon professeur de philosophie sur ce magnifique sujet de dissertation!

En plus de poser de grandes difficultés du point de vue contenu, cet énoncé a eu pour conséquence de me replonger dans mon malaise personnel (qui est partagé par beaucoup si j'en crois mes collègues hypokhagneux) à savoir: Le "je-fais-tout-pour-éviter-de-faire-mes-devoirs-alors-qu'il-serait-plus-sage-de-me-concentrer-uniquement-là-dessus".

Cette anomalie répandue est probablement due à l'absence totale de courage qui est mon lot durant ce congé de deux semaines! Comment résister quand la télé est allumée? Quand mon petit frère commence les premiers accords de By the Way sur sa nouvelle guitare éléctrique? Quand ma grande-soeur que je ne vois presque jamais m'entraine dans une après-midi boutiques-dépenses à gogo!? Quand ma petite soeur me dit que j'ai beaucoup mieux à faire que de réviser mon latin? Quand mon père se colle devant un film d'action avec tout plein d'explosion et Antonio Banderas (ah....lala)? Quand ma mère me dit qu'il fait beau et que c'est pas bien de s'enfermer pour travailler (ouais c'est spécial chez nous!)?.....bref que de distractions qui pourraient me servir d'excuses pour ne pas entamer mes révisions......et après on s'étonne quand il ne reste que deux jours pour tout boucler!

Alors la sagesse je la laisse aux vestiaires. C'est pas fait pour moi ce truc rébarbatif qui complique la vie! A méditer....

 

 

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Je viens de quitter le monde enchanté d'Amélie Poulain pour la 100° fois, et ce sourire béat est toujours sur mes lèvres...

Enfin un film qui me fait sentir que je suis pas la seule à voir tous ces trucs. Le rêve s'associe souvent à la folie, et je crains cet amalgame....pourtant j'aimerais être folle à en mourir, à en mourir de bonheur...

Les ricochets, les photos déchirées et recollées, les boîtes à jouets, les tableaux de Renoir.... tout respire la poésie, jusqu'à cet accent ridiculement vrai d'Isabelle Nanty, hypocondriaque notoire, jusqu'à ce Nain de jardin que Maeva n'a pas eu a libérer puisqu'il s'est émancipé tout seul comme en grand, ce qui nous vaut la réplique de ce pauvre Monsieur Poulain dans sa cuisine: "Je ne comprends pas"....

Mais pourquoi comprendre? On pourrait se contenter de vivre, de croire, d'aimer.... sans chercher à se justifier.

On pourrait attendre que le réparateur de photomaton déchire ses clichés et les balance à la poubelle pour les recoller sans trèves, appréciant les visages inconnus comme s'il s'agissait de portraits de famille....

L'inconnu, ça fait envie. Le mystère, ça attire. Qui n'a jamais songé à une histoire entre fiction et réalité, sans prise de tête, sans réveil difficile, sans confrontation gênante....?

La peur de l'engagement nous bouffe de l'intérieur....reculer....reculer....encore et toujours regarder en arrière....et ne pas oublier ce crispement de la poitrine lorsqu'il entre dans la pièce, ignorant ce qui touche et blesse.

La conscience....c'est ce qu'il y a de pire.

Pourtant un jour il faudra revenir à la réalité.....affronter ses démons....pour ETRE.

Alors Amélie sèche ses larmes enfarinées et ouvre la porte avec espoir.....un espoir qui ronge....mais un espoir si beau, si chaud. Et là l'homme de ses rêves naît au monde, l'image devient physique pour que dans un tourbillon d'étreintes ils se trouvent enfin.

Tous ces détours, ces détournements, ces mensonges, ces songes.....pour aboutir au bonheur, au bonheur d'exister en dehors d'un imaginaire réconfortant, à la fierté de grandir un peu et de connaitre ce que personne d'autres ne pourra connaitre, car l'amour c'est soi, c'est inaliénable et malgré tout c'est universel....O, confusion suprême....mon délice... ma faille.....

Amélie.....sois mon miroir.

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Au risque d'être censurée, je vais quand même présenter notre groupe préféré à l'internat du Lycée Henry Poincaré....attention, c'est pas pour les enfants!

Et oui, la première fois ça surprend un peu mais on s'y fait vite et on y prend goût.....

voilà ce que Wikipédia, bible des internautes fainéants qui n'ont pas envie de lire des livres pour faire leurs recherches....un peu comme moi dans mes mauvais jours:
TTC est un groupe de rap français, originaire de Paris, formé dans les années 1990, dont le nom fait référence aux initiales des 3 MC fondateurs, connus sous les pseudonymes de Tido Berman, Teki Latex et Cuizinier. Viennent s'ajouter à la production Para One et Tacteel (formant le duo live Fuckaloop) ainsi que le DJ Orgasmic (ex Klub des loosers).
 
et voilà ce qu'ils disent de beau sur notre hymne:
 
Le groupe est régulièrement accusé de mysoginie, notamment suite à la chanson « Girlfriend » qui réduit la femme à un objet sexuel. La chanteuse Yelle a d'ailleurs enregistré une réponse à TTC : « Je veux te voir ».

 
Ouais, ça fait peur! Parce que là on a la preuve que les gens n'ont pas des masses de second degrès...et le monde, il est moins folichon sans second degrès!

Cuiz & Teki

Voilà les paroles, pour ceux qui ne connaissent pas encore tout par coeur:

(Scratch)

Hey x3
hey hey
your
girlfriend
Lick it up like
Like icecream

J'aime les chattes
Quand je rentre dans la boite j'ai la trique
Toutes les chattes et putes sont moites , c'est pratique
Elles vont frotter toute la nuit
Pute, chuis ton mac alors suce ma bite gratuite
Torse nu
Je donne des claques à ton cul et tu cries
Tu oublie tout quand t'a bu
Quand tu jouis
Soudain toute la boite te mate
Pute c'est normal j'ai mis mon doigt dans ta chatte
J’aime ton air sévère est-ce que je peux t'offrir un
verre
J't'emmène en Mercedes
Jusqu'à mon belvédère
C'est garantie ma ptite on va baiser comme des lapins
Donc engloutis ma bite comme après une grève de la faim
Elles ont des rêves de catins
Genre
bijoux. Et draps de soies
Le lendemain matin je n'leur dis pas bonjour
Mais casse-toi
Pas de joie pour les salopes
Ca c'est ma loi
Marche droit
Parle pas
Avale
Aboie
Met un doigt dans ton cul
sale pute viens d'arriver le mac
on m'appelle cuisinier
Laise-moi donc te dire ass
Ass ass ass ass ass...
Bouge ton gros cul pute
Fais-le rebondir
Et prend ça dans ta gorge
Ca j'n'ai pas besoin de le dire
Suce-moi bien pétasse
Prend des initiatives
Moi j'n'hésite pas
Car direct j'te sodomise !
Je suis beau
Lèche-moi
Toute la nuit
Afin que ta chatte ne sèche pas

hey hey
your
girlfriend
Lick it up

Qui d'un marteau-piqueur
Survoltage
Pute en cage
Je m'appelle magicien
Pim page
Vidange
Twist et slim
Swing et stress
Puis ses seins
Puis j'l'aligne
Sa ptite chatte devient mauve
Et elle m'aime j’emis

Vas-y suce ma..
Grande...
Ton dessert
Et sert toi
Ma ptite bitch
J'aime les putes et bimbos
La cochonne veut sa cartouche
M'engrainer dans une partouze
Avec son pote la tarlouze
Une caillera déterminée
Co-pu-ler
Avec madame Y
Sur la photocopieuse
J'suis défoncé et tout transpirant
Aspergé, j'ai rempli l'réservoir
Je lui colle dans les yeux
Elle est motive sous pression a risque
Adultère
Et son mari me paye pour que je la surveille
Détective
Omnubilé
J'suis tombé amoureux
Je lui dévoile l'histoire
En mordant ses fesses

[Scratch]

Like icecream
Girlfriend
Lick it up
Girlfriend
Suck it up
Girlfriend
[Mix]

Girlfriend
Suck it up
Like icecream
Girlfriend x8


Ouais je sais que c'est pas digne d'une élève de prépa et qu'on devrait pas entendre tous ces vilains mots dans la bouche d'une fille....j'ai honte....mais qu'est-ce que je rigole!

 

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Je rencontre des petits problèmes en ce moment pour me faire comprendre. Bon, c'est vrai que je ne veux pas faire un métier dans la communication mais c'est quand même mieux de savoir gérer une conversation, ne serait-ce que pour tisser des liens sociaux.

Alors, qu'est-ce que je peux y faire?

On me trouve pédante, floue, compliquée....et si je l'étais vraiment?

C'est quand même dingue d'être en prépa littéraire et en option lettres modernes et ne pas trouver les mots pour que les gens ressentent ce que moi je ressens.

Alors voilà je vais adopter un style clair, oublier les fioritures pour au moins une nuit et parler avec mes tripes:

J'aime aimer.

Je suis une fille donc je suis forcément complexe.

J'adore le chocolat.

Je suis fainéante.

Je ne rêve plus depuis quelques jours.

Je crois que la situation est bien résumée....

Pour ceux qui trouvent encore des choses à redire sur mon niveau d'expression, je leur conseille de ne pas se prendre la tête pour si peu. S'ils ne comprennent pas où je veux en venir, ils peuvent vivre sans.

Après tout, ma vie n'est pas captivante, si j'écris, c'est pour moi, comme une vraie égoïste. Et je m'en fous de ne pas avoir le style de Yourcenar....tant qu'elle elle a existé assez longtemps pour écrire les Mémoires D'Hadrien, moi je suis heureuse.

Moi, moi, moi, moi............je hais ce mot, et pourtant je l'utilise. Qu'est-ce que c'est moche les mots justes. C'est pour ça que je préfère la poésie.....ça a de la gueule!

En attendant de trouver une oreille attentive qui sache interpréter je vais retrouver mes phrases de 15 mètres qui ne signifient rien....parce que y'a pas à dire, ça claque quand on écrit des mots de plus de 3 syllabes! Et, après tout, le but de ma vie c'est de briller en société, comme pour l'intelligence et la beauté j'ai aucune chance, je vais me rattraper avec l'effort rhétorique.

 

P.S: A tous ceux qui n'avaient pas saisi l'ironie....bonne nuit et faîtes de beaux rêves....

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Je ne le dis pas assez, par pudeur ou par peur de la redondance, mais je vous aime.

 

 

Au risque de faire woodstockienne hippie qui prône l'amitié et la paix intérieure, je fais cette déclaration un peu nigaude et gauche, pourtant intense et sincère: MERCI MES HYPOKHAGNEUX !!!!

 

 

Il suffit que l'on se réunisse, un restaurant, une nuit en boîte, une fête d'anniversaire....., pour que mes yeux qui perlent trouvent un nouvel éclat, pour que mon sourire pardonne son absence, pour que mes rêves d'enfant égoïste laissent place à des pensées d'adulte.....

 

 

Et grandir me fait peur. Je me prélasse encore dans les confins du romantisme, bercée par tant de rassurantes illusions qu'il m'est impensable de perdre l'équilibre. Pourtant je chute....et si j'aimais ça?

 

 

Les récents obstacles contrebalancent ma volonté de sortir de la torpeur pour entrer vers le flou clair et serein de ma brume sociale. Je sais qu'un jour " nous en reparlerons et nous rirons ensemble" car après tout "pourquoi moi?" et "pourquoi toi?". Aucune évidence à l'horizon?....dans ce cas plions bagages.

 

 

Mais je ne tourne pas la page. Je n'oublie pas mes amis. Je n'en changerai pas. Je les aime. Et oui je le dis encore, l'horreur de la répétition n'enlève rien à la force du message:

 

 

Hier soir, en expérimentant ces contrées tactiles que jusqu'ici je rechignais (je ne suis pas un moustique...TAC!), je me suis engagée dans un nouvel ouvrage où la poésie et la sensualité deviennent mes mots d'ordre...et sans vous,  mes chères, mes incroyables, mes merveilleuses "flammes", la perspective d'un changement m'aurait semblée hâtive!

 

 

Comment, en revoyant mon confident "briseur-de-côtes-pour-cause-de-retrouvailles-mémorables" après une semaine d'agonie, aurais-je pu m'empêcher de rire aux éclats....de ce rire trop fort, trop ridicule, mais si vrai, que tant de personnes me reprochent?

 

 

Comment, en tenant la main de ma tendre poutrelle, si proche et si loin que j'en perds la distance, me serais-je censuré sur LEMON TREE?

 

 

Dans les bras (ou les cuisses, la confusion m'accable!) de l'irremplaçable Marine M.,

 

 

dans les yeux bleus perçant de la suave Marine H. (capable de "métalliser" LA DANSE DES CANARDS avec brio), 

 

 

dans les danses extravagantes et enivrantes de Maeva, 

 

 

dans les arguments implacables de Florian face à ce pauvre commercial pervers, 

 

 

dans le "souffler" de bougies de notre hôte adorée qui rend à son prénom toute sa lumière (rappelons que "Lucie" est issu du latin LUX....euh...enfin on va dire pour que l'exemple soit valable......oui, Florian, je sais que j'ai eu un 3/20),...,

 

 

dans les bagarres de Manon et Vincent....(Manon, tu nous manques.....Vincent, arrête la clope!),

 

 

dans les chorégraphies de Thibaud, séducteur expérimenté qui a de toute évidence un pouvoir sur les jupes....,

 

 

dans les regards entre Baptiste et Pauline.....etc. ...

 

 

dans tous ces souvenirs, et plus encore, je trouve des raisons de plus en plus nombreuses de renoncer aux "cordes" et de grandir un peu...

...je suis une grande...

...je ne suis plus seule.

 

 

 

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Notre éminent professeur de littérature a cité au dernier cours l'oeuvre de Austin intitulée Quand dire c'est faire.  Or y a-t-il parole plus performative qu'une promesse? Je vais donc parler de promesses.....un tas de promesses.....que des promesses.....

Que pourrais-je vous promettre?

De rire encore plus fort?

De ne plus porter de robe trop courte?

De manger sainement?

D'arrêter la caféine?

De ne plus m'inquiéter quand les autres ont des problèmes?

De ne plus pleurer en lisant  "je vais te dire un grand secret" d'Aragon?

De ne plus chanter TTC avec mes potes de déprime?

De ne plus écrire de lettres subversives à ma chère Elsa?

De toquer au mur de ma droopie quand il y a des visites importunes?

De dormir plus?

De boire moins?

De ne pas parler de mes problèmes à l'avenir?

De ne pas entendre cette voix dans ma tête qui me dit que je vais me planter?

De ne plus me faire peur quand je me regarde dans un miroir?

De ne plus rêver?

..............Je pourrais vous promettre tellement.........je pourrais changer............mais le faut-il vraiment?

En promettant quelque chose on s'oblige à agir, on se métamorphose pour répondre à une attente sans comprendre réellement si oui ou non ce sera bénéfique.

Alors pourquoi promettre? Pourquoi changer de route?

Je pourrais vous promettre toutes ces choses mais ce serait me trahir et, trahison pour trahison, je préfère rester fidèle à moi-même!

 

 

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O peuple hypokhâgneux assidu du cours de Mr Ke., je me charge de corriger une bévue incroyable, un oubli impardonnable! Bien sûr il n 'est pas possible de lire les pièces dans leur intégralité mais les extraits mythiques d'oeuvres aussi grandioses que Cyrano de Bergerac de Rostand ne doivent pas échapper à l'élite intellectuelle de la nation!!! (c'est de l'humour pour ceux qui ne sont pas habitués!).
Alors voilà, dans ma grande mansuétude, je pense à vous et un peu à moi....une "tirade des nez" pour remonter le moral de mes amis et collègues et pour rendre cette semaine horrible un peu plus poétique! 

Le Vicomte tente de répondre à Cyrano (manque de chance il manque de répartie!)

"vous... vous avez un nez... heu... un nez... très
grand.


Cyrano, gravement.
très.


Le Vicomte, riant.
ha !


Cyrano, imperturbable.
c' est tout ? ...


Le Vicomte
mais...


Cyrano
ah ! Non ! C' est un peu court, jeune homme !
On pouvait dire... oh ! Dieu ! ... bien des choses en
somme...
en variant le ton, -par exemple, tenez :
agressif : " moi, monsieur, si j' avais un tel nez,
il faudrait sur le champ que je me l' amputasse ! "
amical : " mais il doit tremper dans votre tasse :
pour boire, faites-vous fabriquer un hanap ! "
descriptif : " c' est un roc ! ... c' est un pic... c' est
un cap !
Que dis-je, c' est un cap ? ... c' est une péninsule ! "
curieux : " de quoi sert cette oblongue capsule ?

D' écritoire, monsieur, ou de boîte à ciseaux ? "
gracieux : " aimez-vous à ce point les oiseaux
que paternellement vous vous préoccupâtes
de tendre ce perchoir à leurs petites pattes ? "
truculent : " ça, monsieur, lorsque vous pétunez,
la vapeur du tabac vous sort-elle du nez
sans qu' un voisin ne crie au feu de cheminée ? "
prévenant : " gardez-vous, votre tête entraînée
par ce poids, de tomber en avant sur le sol ! "
tendre : " faites-lui faire un petit parasol
de peur que sa couleur au soleil ne se fane ! "
pédant : " l' animal seul, monsieur, qu' Aristophane
appelle hippocampelephantocamélos
dut avoir sous le front tant de chair sur tant d' os ! "
cavalier : " quoi, l' ami, ce croc est à la mode ?
Pour pendre son chapeau c' est vraiment très commode ! "

emphatique : " aucun vent ne peut, nez magistral,
t' enrhumer tout entier, excepté le mistral ! "
dramatique : " c' est la Mer Rouge quand il saigne ! "
admiratif : " pour un parfumeur, quelle enseigne ! "
lyrique : " est-ce une conque, êtes-vous un triton ? "
naïf : " ce monument, quand le visite-t-on ? "
respectueux : " souffrez, monsieur, qu' on vous salue,
c' est là ce qui s' appelle avoir pignon sur rue ! "
campagnard : " hé, ardé ! C' est-y un nez ? Nanain !
C' est queuqu' navet géant ou ben queuqu' melon nain ! "
militaire : " pointez contre cavalerie ! "
pratique : " voulez-vous le mettre en loterie ?
Assurément, monsieur, ce sera le gros lot ! "
enfin parodiant Pyrame en un sanglot :
" le voilà donc ce nez qui des traits de son maître
a détruit l' harmonie ! Il en rougit, le traître ! "
-voilà ce qu' à peu près, mon cher, vous m' auriez dit
si vous aviez un peu de lettres et d' esprit :
mais d' esprit, ô le plus lamentable des êtres,
vous n' en eûtes jamais un atome, et de lettres
vous n' avez que les trois qui forment le mot : sot !
Eussiez-vous eu, d' ailleurs, l' invention qu' il faut
pour pouvoir là, devant ces nobles galeries,
me servir toutes ces folles plaisanteries,
que vous n' en eussiez pas articulé le quart
de la moitié du commencement d' une, car
je me les sers moi-même, avec assez de verve,
mais je ne permets pas qu' un autre me les serve."

Je l'aime tellement cette pièce que je ne supporterais qu'on ne lui rende pas justice....car aussi célèbre que soit cette tirade des nez, il n'en est pas moins nécessaire d'en parler....


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