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Chuck Norris Power

Chuck Norris a déjà compté jusqu'à l'infini. Deux fois.

Chuck Norris peut gagner une partie de puissance 4 en trois coups.

Dieu a dit: que la lumiere soit! et Chuck Norris répondit : On dit s'il vous plait.

Chuck Norris est la raison pour laquelle Charlie se cache.

Le calendrier de Chuck Norris passe du 31 mars au 2 avril. Personne ne fait de blague à Chuck.

Si "Denver" est le dernier des dinosaures, c'est que Chuck Norris l'a trouvé plus sympathique que les autres.

    Allez voir sur: http://chucknorrisfacts.fr/index.php

Bienvenue, ô amis fidèles...

Voilà un peu ma vie, un peu celles des autres... à vous de voir....


Les mauvaises habitudes reviennent... et ça fait un bien fou!

Ne rien faire, culpabiliser, sortir, rire, manger (beaucoup trop mais Mélanie fait des pâtes au saumon du tonnerre), passer des heures à discuter, se poser des questions...je respire...

Pourquoi tenter l'infaisable? Pourquoi s'acharner sur une leçon d'histoire alors que j'ai envie de boire un verre avec mon bizuth et mon p'tit frère?

Le défaut principal de tout khâgneux qui se respecte c'est ça: l'alternative! Avoir le choix! Quelle horreur! Et dire que le K. nous avait prévenu.... Parce que le hic dans son "ou bien, ou bien" c'est qu'à un moment ou un autre il faut se décider. Alors on ouvre une boîte de fingers, on lâche les fiches pendant 5 minutes, on met un CD des Arctics Monkeys, on invente une choré et un groupe (Youpidoo....I want your ...), on décroche le téléphone et on s'en tape si ça veut dire revenir sur nos engagements!

Eh! Merdouille! On n'a qu'une seule vie! Y'a un ou bien, ou bien... y'a mon "ou pas" fétiche... et y'a un "YOUHOU!" que je veux vivre sans avoir à le demander! Ce que je dis n'a peut-être aucun sens, mais tampis. Je veux ressentir ce petit soulèvement de l'âme des gosses qui gambadent, je veux bondir à côté de Maeva et me taper la honte!

Bien sûr, il faudrait pas que ça dure toute ma vie tout ça. Faut pas se laisser aller! Faut grandir un peu quand même! Mais pas tout de suite...

Mélanie m'a fait remarquer hier que dans trois ou quatre ans on aurait un métier. Ca a l'air banal comme ça, ça a l'air logique aussi, mais dans le fond ça fait peur. J'aurais aimé rester en hypokhâgne toute ma vie ou du moins jusqu'à ce que je m'en lasse, jusqu'à ce que tout le monde décide de grandir en même temps, de prendre le large. Seulement, ça marche pas du tout du tout comme ça. Y'en a qui partent avant les autres et qui nous manquent et à qui on manque aussi, un peu. Y'en a qui parlent déjà de l'Après quand moi je demande du Maintenant.

Arrêtez de me contredire, je veux avoir raison! Je veux penser que la vie étudiante c'est le pied, que les gens que j'aime m'aiment un peu aussi, que je ne travaille pas pour rien et que le chocolat est un anti-stress recommandé! Laissez-moi...

Rien ne change! "Chaque jour que moi j'vis, on m'demande de quoi j'vis. J'dis que j'vis sur l'amour, et j'espère de viv' vieille!"

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Le manque d'inspiration me tue, je crois que je vais me contenter de faire mes dissertations et remettre à demain les longs discours....
J'adore remettre à demain....
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Une pause!

Je rêve d'une pause!

 

Cette semaine est passée très vite... et j'y ai survécu! Quelle satisfaction!

Une foule d'images se succèdent devant mes yeux amorphes et je manque de tomber de sommeil. Mais il y a le travail, les dissertations et la famille. Mon petit cercle perso se fortifie et j'aurais honte dans un tel environnement de laisser revenir la mélancolie...

Lundi

Les pupilles asséchées par trop de larmes versées inutilement, je trouve le courage de lire l'énoncé du premier devoir de l'année sur Hobbes... et je me dis intérieurement que ça m'emmerde. Mais la voix d'une cube, de toute évidence adepte des chansons populaires, me donne un coup de fouet et je remplis ma copie avec des banalités frustrantes et des considérations politiques de demeurés....Fichtre! C'est beau de faire semblant de savoir!

Mardi

Boire un thé chez Blandine et filer à la soirée d'intégration, voilà un programme des plus alléchants! Munis de nos branches de lierre volé (oui c'est mal!) sur les divins murs du GEC, nous nous dirigeons à grands pas vers la place Dombasle où tous les petits bizus adorés attendaient leur sentence, vêtus de toges blanches (ou de simples draps d'hôpital pour certains, après tout la noblesse du tissu de base n'influence en rien la qualité artistique de la mise en pli!).

Les consignes sont clamées, les textes quelques peu grivois, voire peut-être totalement imprégnés du libertinage khâgneux (mais peut-on être libertin?) sont distribués, et la cohue se disperse dans les rues nancéennes!

Le but est simple: lire un texte contre un peu d'argent

Les tactiques sont efficaces: poursuite des passants par Matthieu (bizu du grand Yannick), séduction pour les trois vestales, parade pour quelques autres....

Et le résultat est impressionnant: plus de 400 euros de recette en seulement un peu moins d'une heure! Et oui, le talent ça surprend toujours!

Bref, vous l'avez compris, il y a de quoi payer le bar! (horreur et damnation! Le khagneux est donc un alcoolique comme les autres?....eh bah OUI!)

Tout se passe bien, malgré une pause par la case ambulance et un trajet en voiture de police peu conventionnel.

Les bizus sont gentils, très gentils, ... mes bizus sont les meilleurs, forcément!

Je salue donc mes sous-bizus officiels: Margot et Lionel..... pas de bol pour vous!

Mercredi

Réveil difficile, comme toujours après une soirée qui se prolonge au milieu du brouillard de la fumée de cigarette et la faune des girafes.

Les hypo se frottent les yeux, renversent leur café et leur chocolat chaud, baîllent... ce qui ne fait qu'ajouter à notre satisfaction de deuxième année!!!

Le professeur de latin et de lettres me donne la migraine et m'achève littéralement avec ses structures insupportablement évidentes pour les confirmés et invariablement floues pour nous autres, pauvres débutants!

Jeudi

La journée la plus longue de la semaine, comme le supposait l'emploi du temps. L'enchaînement éreintant de la philosophie (et ses interminables problématiques) à l'option (et Proust... no comment), et aux lettres (encore et toujours) nous force à rejoindre les artistes avec nos nouveaux partenaires de chouille.

Une version, deux dissertations et une multitude de fiches en retard m'attendent mais peu importe. Lionel et Anael se joignent au petit groupe déjà affaissé sur les canapés bénis pour que tous les sujets puissent êtres abordés: du K. à l'érotisme en passant pas Plus Belle la vie....notre culture semble si étendue que seule l'horaire affolante qui annonce la fermeture des portes du monastère (bah oui, je suis prude) nous préviens contre un étalage abusif.

Béni soit la bouilloire!

Vendredi

Dernier jour de la semaine, premier cours d'Italien, visite de ma poutrelle et un train en retard. A l'heure où je vous parle, la vie n'a jamais été aussi belle!

Alors bonne nuit à tous, je ne sais pas si je me réveillerai demain.

L'an dernier me manque.

Le sommeil me manque.

J'en ai marre

 

 

 

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Résumer une semaine aussi chaotique me semble impossible... mais n'est-ce pas le travail d'une littéraire accomplie que d'user des mots simples pour retranscrire les sentiments les plus complexes?

Alors je commence.

Mais par quoi?

Il y a eu des retrouvailles mitigées mais salvatrices, des rencontres avec ceux qui vont connaître l'année d'hypokhâgne et nous piquer un bout de notre âme, et puis, il y a eu la réalité de la khâgne.

On aura beau avoir appréhendé cette rentrée autant qu'on l'a pu, on aura beau avoir stressé pour des lectures inachevées, pour des fiches incomplètes... on était loin du compte.

Hobbes, Proust, Laclos, Ricoeur, Jouhandeau, Cicéron, Lawrence.... tellement de noms qui auraient pu m'être agréable de citer mais qui ce soir ne font qu'ajouter à ma langueur. Le cumule entre le manque de sommeil, le stress de la reprise, la nostalgie et malheureusement la décision la plus difficile de ma vie, me laissent croire que cette année ne sera pas de tout repos.

Alors j'enchaîne les maladresses et le travail inefficace. Je n'arrive pas à fermer l'oeil. Je revois des scènes, des visages, des expressions, des rires.... C'est si loin....

 

Mais, le principal dans tout ça c'est de vivre. Alors Cicéron me sourit presque quand j'entoure les "dum", "tum" et autres "nam" que je confondrai toute ma vie mais qui après tout me font marrer, Hobbes s'incline devant mes fiches cartonnées et mes photocopies agrafées, Lawrence ne résiste plus face à Robert et Collins (bah ouais, à deux contre un il fait pas le poids avec ses pauvres considérations cartographiques), et j'enchaine café sur café (nespresso, what else?!).

Reste Un amour de Swann qui me fait un peu peur en ce moment. Il suffit de changer la sonate de Vinteuil en Bébé Lilly et je m'écroule. Je devrais avoir honte du blasphème que je viens de commettre en insinuant la possible profanation de cette oeuvre classique...mais non, j'assume ma lacheté et ma sottise avec toujours plus d'acharnement.

Alors, quand je cesse d'écouter Yelle, Boublil, et TTC pour oublier l'incertitude, l'ennui, le travail, l'absence, je revis le calvaire inaugural de la Recherche et je saisis la phrase choc: "longtemps je me suis couché de bonne heure"...

Alors je rallume la lumière de ma table de nuit improvisée pour repousser l'instant fatidique, parce qu'après tout j'ai le temps et je ne suis pas à une heure ou deux heures de sommeil près.

Reste à savoir si j'aurai moi aussi à crier intérieurement ces douloureuses paroles:

" Dire que j’ai gâché des années de ma vie, que j’ai voulu mourir, que j’ai eu mon plus grand amour, pour [un homme] qui ne me plaisait pas, qui n’était pas mon genre ! "

...on peut réécrire une histoire? Certes non. Mais on peut en écrire une autre....

 

 

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DEMAIN.............
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Dans quatre jours je retrouve mon chez-moi nancéen...

 

Est-ce qu'il y a un moment où on se sent près?

Je me pose la question depuis maintenant deux semaines en voyant la date fatidique du 3 Septembre engloutir ce qu'il reste de mon calendrier "La forêt" (j'ai un ami dans l'immobilier, je sais). Les vacances semblent pourtant avoir commencé hier.

Hier, j'offrai encore une madeleine à la divine franc-comtoise qui dans un geste devenu sacré résuscitait le poussièreux Proust.

Hier, je pleurai encore de rire en contemplant Baptiste qui rejoignait Yannick dans une danse kelchique, sur fond de musique payarde.

Hier, j'appréhendai encore les promenades au Match où Florian craignait l'apparition de la maudite Mamie-Nova au rayon emmental.

Hier....hier....hier....n'avoir que ce mot à la bouche pour oublier demain....

 

C'est étrange. Jusqu'à cette année, les grandes vacances n'avaient été pour moi qu'une longue période de gestation et d'inactivité. La perspective de la rentrée me semblait à cette époque une sorte de frémissement dans mon néant quotidien, quelque chose de précieux, d'inattendu, de mystérieux. Mais cette fois-ci, bien que je redoute et m'impatiente de façon similaire, je ne peux me défaire d'un sentiment d'inachevé. Tant de changements dans ma vie, de surprises, de joies et surtout de peines.... J'ai trop de choses à régler encore. Le temps ne semble jamais si court que lorsqu'on le souhaite long.... Pourquoi tant d'ironie?

 

Mais une image en chassant une autre, je revois de nouveau les instants nancéens et mon existence troublée de ces derniers temps me pousse à trouver dans ces souvenirs un réconfort béni. Comme le temps gagne toujours, je choisis le profit. Je ne fuis pas, je me détache.

Nancy: me voilà.

 

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Alors que "Les vacances de l'amour" dévoilaient toute l'absurdité d'un mauvais jeu d'acteur sur l'écran des niaiseries, j'ai saisi un programme télé gisant sur la table du salon de Pauline et là...."ce fut comme une apparition"...
Alain Ducasse me sourit du haut de sa page gastronomique, et me dévoila son précieux remède à l'inactivité ambiante. Je suggérais alors à ma dévouée amie affalée sur un fauteuil d'envisager la réalisation d'une recette ambitieuse que je vous dévoile à présent..
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LES TARTELETTES MOELLEUSES AU CHOCOLAT

 

Ingrédients (pour 8 personnes)

pour la pâte sablée :
* 200 g de beurre
* 100 g de sucre glace
* 1 oeuf
* 200 g de farine


pour la garniture :
* 4 jaunes d'oeufs et 1 blanc
* 25 g de farine
* 110 g de chocolat noir
* 75 g de sucre

Réalisation :

* Mélangez 100 g de beurre pommade avec le sucre glace.

* Incoporez l'oeuf  entier puis la farine.

* Laissez reposer une bonne heure au réfrigérateur.

*Beurrez et farinez les moules et façonnez de petites boules de pâte que vous étalez dans vos moules. Réservez au frais.

* Faites fondre le chocolat avec le beurre.

* Fouettez les jaunes d'oeufs avec 50 g de sucre jusqu'à blanchiement. Ajoutez la farine.

* Battez le blanc en neige ferme et ajoutez les 25 g de sucre restant.

* Incorporez le chocolat-beurre aux jaunes-sucre-farine puis, délicatement, le blanc d'oeuf en neige.

* Répartissez la préparation au chocolat dans les moules et enfournez, dans un four préchauffé, pour 6- 8  min à 230°c (th.7-8).

* Démoulez et servez, classiquement, avec une quenelle de glace vanille ou des fruits rouges.

NOTE: c'est très bon froid aussi, à vous de voir!

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Encore une soirée chez mes jumelles adorées, et pour une fois j'ai des photos choc!! Cachez votre émoi, vil peuple, vous allez me voir en train de danser!!! Et oui quelle horreur! mais n'ayez pas peur, je suis accompagnée de la brillante STAPSeuse Pauline (18 en danse, doit-on encore le rappeler!), de la pétillante Cindy (salut les kékés!) et de la danseuse hors-paire Malaure (chihuahua!)....

Doit-on noter ici que Cindy fut inspirée par le divin engin de la crêpe-party!!! Comment nettoyer une plaque en simulant un enchainement? la réponse dans le prochain ouvrage: "la danse pour les kékés" aux éditions "les fous de la presse"....à suivre

Attention, nouveau mouvement incroyablement compliqué qui consiste à serrer les poings en effectuant une rotation très sexy du bassin!!!! Le talent à l'état pur.....ni plus ni moins!

...le traditionnel "lever du doigt" façon disco...et après ça on doute de mes capacités à devenir une danseuse accomplie....SATURDAY NIGHT FEVER!!!! Les Bee-Gees se sont inspirés de nous, y'a pas de doute...enfin, on a les cheveux plus courts qu'eux, ils ont forcé la dose sur ce côté-là!

Et maintenant, apprenez à ranger votre vaisselle sans vous prendre la tête....débarrasser deviendra un plaisir...

 

....Les 2be3 ont envié notre chorégraphie made-in-Claude-François...cloclo si tu nous regardes de la haut, cette photo est pour toi...tu es notre maître à tous! CETTE ANNEE-LA...JE CHANTAIS POUR LA PREMIERE FOIS!

 

Et voilà les 3 stars....Kéké, mon chou et malaure....y'a des jours où je me dis qu'entourée d'une bande de dingues dans ce genre, je peux pas espérer mieux qu'un QI d'huître....Eh bien: AINSI SOIT-IL!

 

Voilà ma future compagne...on va se pacser très bientôt...on est trop déçue par les hommes...et oui ils sont tous après nous et ça ôte tout l'intérêt de la chasse...Au moins entre nous il y a du mystère....pas vrai mon chou?!

 

 

Mais notre couple ne tiendra peut-être pas longtemps à cause de cette TRAITRESSE!!!! Et dire que vous faites des trucs cochons dans mon lit....ça me dépasse!!! lol

 

LA SOLUTION: LE MENAGE A TROIS!!! mdr!

et le pire de tout....c'est qu'on est assez folles pour faire des vidéos!!!!
 
 
Bon, je vais mettre la version originale pour que tout le monde réalise à quel point on a l'air nunuche:
 
Et puis je mets les paroles, au cas où ça vous prendrait de vous la péter sur le dancefloor.....VIVE l'ALEGRA!!!!

(Murder)

It's murder on the dancefloor
But you better not kill the groove
DJ, gonna burn this goddamn house right down

Oh, I know I know I know I know I know I know I know
About your kind
And so and so and so and so and so and so and so
I'll have to play

If you think you're getting away
I will prove you're wrong
I'll take you all the way
Boy, just come along
Hear me when I say
Hey

It's murder on the dancefloor
But you better not kill the groove
Hey hey hey hey
It's murder on the dancefloor
But you better not steal the moves
DJ, gonna burn this goddamn house right down

Oh I know I know I know I know I know I know I know
There may be others
And so and so and so and so and so and so and so
You'll just have to pray

If you think you're getting away
I will prove you're wrong
I'll take you all the way
Stay another song
I'll blow you all away
Hey

It's murder on the dancefloor
But you better not kill the groove
Hey hey hey hey
It's murder on the dancefloor
But you better not steal the moves
DJ, gonna turn this house around somehow

Murder on the dancefloor (on the dancefloor)
But you better not kill the groove
Hey hey hey hey
It's murder on the dancefloor (on the dancefloor)
But you better not steal the moves
DJ, gonna burn this goddamn house right down

Don't think you'll get away
I will prove you're wrong
I'll take you all the way
Boy, just come along
Hear me when I say
Hey

It's murder on the dancefloor
But you better not kill the groove
It's murder on the dancefloor
But you better not steal the moves
DJ, gonna burn this godamn house right down

It's murder on the dancefloor
But you better not kill the groove
Hey hey hey hey
It's murder on the dancefloor
But you better not steal the moves
DJ, gonna burn this godamn house right down

It's murder on the dancefloor (on the dancefloor)
But you better not kill the groove
Hey hey hey hey
It's (murder) murder on the dancefloor (on the dancefloor)
But you better not steal the moves
DJ, (gonna burn this godamn house right down)

Oh I know I know I know I know I know I know I know

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Juste un petit article pour souhaiter bonne chance à nos deux itinérants: Vincent et Florian

Puissent-ils envahir leurs contrées respectives: Que Vincent trouvent de nouveaux paysages à explorer pour ses séances camping dans le Nord frileux, et que Florian découvre ce qui se cache derrière la belle ville de Juppé, sans abuser de la bouteille...

Puissent-ils échapper à la corruption des engrenages politiques...et au SECTARISME ambiant....(private joke)

Puissent-ils surmonter le fait d'être éloignés l'un de l'autre en trouvant d'autres partenaires de PES...

Puissent-ils faire des progrès au bowling pour une future partie...

Et enfin...puissent-ils retrouver le chemin de Nancy pour revoir leurs amis hypokhâgneux.

Vous allez me manquer... ou pas!

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J'ai parcouru ce livre, La Défense de l'infini , et j'ai sélectionné deux extraits, qui à vrai dire ne correspondent pas du tout à ma vision du monde, mais qui illustrent une nouvelle facette de mon auteur fétiche. Si les déclarations d'Aragon provoquent un frisson que je peux expliquer par une émotivité primaire, ce qui ressort de ces morceaux choisis est d'un tout autre ordre. Je m'interroge et cherche à comprendre un si étrange dégoût de l'autre, je me trouble et me révolte. Mais le plus choquant, au fond, c'est que j'aime Aragon davantage, non plus pour la satisfaction de ma niaiserie injustifiable mais pour la surprise, l'incompréhension et l'imparfaite cohérence des messages qu'il envoie... je trouve du plaisir à me poser des questions...

"J'étais la proie des interprétations vulgaires. On me demandait compte de la cohésion de mes jours. J'étais un homme nu, et l'on avait toute licence d'apprécier les parties exposées de mon corps. On se saisissait de mon corps. Cela se nomme l'amitié, la plus hypocrite des passions humaines, qui m'a appris combien j'étais différent des hommes, combien j'étais seul parmi eux. Quand je songe à l'amitié, il m'arrive de voir rouge. Sentiment absurde et menteur. [...] Je déteste ces miroirs compagnons que je me suis plusieurs fois par faiblesse consentis. Je pense que si je me savais soudain sur le point de mourir et que me fussent alors permis mille ravages à mon choix je leur préférerais pourtant le massacre de mes amis, ces horribles spectateurs de moi-même. [...] qui se mêleraient, moi mort, de m'ordonner, de se souvenir, de démentir, de corriger. J'abomine ces doucereuses bornes de ma vie. J'ai contre eux, certaines fois, des mouvements de rage que personne d'autre n'a pu provoquer. Tuer c'était bien peu alors. Je leur souhaitais le martyre, mes mains avaient des impatiences d'étrangler. [...] Vous m'avez distrait de moi-même au profit d'une improbable personne mythique qui se formait entre nous, maniaques dévots d'un culte sans autel. [..] Je renie ce jouet sans mystère, qui fut votre camarade, en qui je ne reconnais pas un seul de mes traits éternels. Je vous hais, je le hais. Laissez-moi. Vous ne me détournerez pas de ma nuit. Je vous hais. "(La Défense de l'infini, pp. 173-174)

"Ils ne savent rien, au vrai. Les mille mouvements qui sont à chaque instant moi-même. Mes vulgarités. Ma grandeur. Ma paresse. Tout l'inégalable de ma tristesse, les abîmes soudain ouverts, et refermés par une distraction légère. Ces brusques sursauts de mon ombre. Ils ne savent rien de rien, de mon désert, de mes marais. Ils ignorent une foule de faits qui les embarrasseraient au centre de leur affection pour moi. Ils se porteraient garants que je n'ai pas dit ceci, que je n'ai pas fait cela. Je l'ai dit, je l'ai fait. Vous me faites rire avec vos connaissances psychologiques, votre expérience. Amis de toujours et de nulle part, je ne me réduis pas à vos photographies d'amateurs. Je vous domine de toute la hauteur des mauvais sentiments qu'il vous répugne de me prêter, braves garçons qui par ailleurs ne m'épargnez rien de ce qui est médiocre. Je suis vraiment bien seul au milieu de vous. [...] Mes amis sont tous des crétins." (La Défense de l'infini, pp. 175-176)

...le correspondance n'est pas nécessaire à l'admiration, je reste donc une groupie raisonnée, fascinée et curieuse...

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